La Petite Chaise sert à boire et à manger dans ses murs d’origine, sans interruption depuis 1680. 🪑 🍽️
Prix : €€
LE RESTAURANT
C’est toujours des œufs mayonnaise, des plats mijotés, des légumes de nos maraichers, de la cuisine de grand mère….des desserts gourmands, mais c’est en plus : une cave à vin, une petite épicerie et une coutellerie.ET Le soir : une cave à manger avec plein de bonnes choses à manger à petit prix et des vins délicieux !
Haut lieu de la résistance, le Café Max (autrefois appelé le café Hélice) fut à partir de 1941 les coulisses clandestines de la résistance grâce à son propriétaire Eugène Germain et à ses quelques amis qui tenaient secrètement les rênes d’un réseau de résistance française.
En contact régulier, depuis le bistrot, avec les services du Général de Gaulle à Londres, ils ont pu déjouer de nombreux complots.
En 1972, le café fut rebaptisé ‘Café Max’ en l’honneur de Jean Moulin, membre de ce petit groupe d’espions, dont le nom de résistant était Max. Le Café Max est depuis, le repaire préféré des chuchoteurs qui se plaisent à s’y retrouver.
Propice aux discussions feutrées, il accueille fréquemment d’anciens espions ou policiers français reconvertis, de hauts fonctionnaires ou des figures du renseignements d’affaires, des généraux, politique ou cadres du CAC 40.
Propriété de Valdo Riva pendant plus de 18 ans, il cède le Café Max en septembre 2022 au chef Frédéric Vardon, propriétaire du restaurant Le 39V, avenue George V à Paris.
Cet emblématique estaminet au décor originel avec son comptoir en zinc du début du siècle, ses tables en bois et ses banquettes rouges, garde toute son âme avec l’arrivée du chef Frédéric Vardon. Au cœur de Paris, entre les Invalides et École Militaire, ce bistrot douillet et convivial de 28 places reste incontournable. On y vient pour son style bistrot, sa cuisine généreuse, son atmosphère feutrée et son propriétaire amoureux des bons produits.
La terrasse du Café Max vient agrémenter cette institution parisienne et vous propose une place au soleil pour profiter des beaux jours. Le café Max perpétue ainsi la tradition et reste le repaire discret et propice aux échanges où l’on s’encanaille simplement autour de discussions d’affaires, de confrères, d’amis ou de famille.
Au Père Lapin
160 ANS ET BIEN DANS SON TEMPS
Cette véritable institution, née en 1861, fête ses 160 ans cette année, sans avoir perdu l’entrain de sa jeunesse. Les propriétaires y veillent avec soin. Johann Caillot par son accueil chaleureux et son œil en salle vigilant, et le chef Guillaume Delage, prêt à célébrer, toujours avec autant de soin, cette cuisine gourmande et créative qui connaît ses classiques.
UN LIEU ATTACHÉ À L’HISTOIRE DE PARIS ET SURESNES
Le jour où Paris décréta un octroi sur la consommation de vin sur son territoire, la clientèle traversa la Seine le dimanche pour aller se promener du côté de Suresnes et dans les environs afin de déguster le champêtre petit blanc issu du vignoble suresnois, qui perdure de nos jours. L’auberge du Père Lapin était née. Elle doit son nom à la construction du fort du Mont Valérien qui nécessita de très nombreux terrassiers souvent venus de la Creuse et que l’on nommait : les lapins. En hommage, la gibelotte de lapin y fit son apparition, sans ne jamais plus quitter la carte.
BRAS, ANTON, GAGNAIRE EN HÉRITAGE
Ce restaurant qui a tout d’une auberge contemporaine célèbre toujours avec autant de soin, cette cuisine gourmande, qui sait composer des assiettes créatives bien dans leur temps, est portée par Guillaume Delage, chef passé par les plus grandes Maisons (Bras, Anton, Gagnaire, et le bistrot Jadis qu’il a créé…). Le cuisinier n’a pas son pareil pour offrir des plats « canaille » qu’il a su réveiller. Les ris de veau ? Il les passe au barbecue préalablement afin de laisser un délicat goût de fumé en bouche. Le poulpe : il est fouetté d’une rouille au noir dense au goût intense, la crépinette de grouse farcie au foie gras ? sa sauce est finement fruité par l’acidité du cassis…
CHEMINÉE OU JARDIN ? ON S’Y SENT BIEN, HIVER COMME ÉTÉ
Johann Caillot, le propriétaire, s’est appuyé sur l’histoire du restaurant et ses formidables atouts, pour façonner un lieu attachant et engageant. Un cadre soigné et chaleureux, des produits frais, de saison, qui privilégient le local, des équipes bienveillantes…une expérience à vivre et à revivre, devant la cheminée l’hiver et entre terrasse et jardin dès l’arrivée des beaux jours.
UNE CUISINE À POIL ET À PLUME EN SAISON
Le chef se régale de cette saison automnale où le gibier peut faire son entrée en cuisine. Reconnu pour sa tourtière de colvert et foie gras, choux et pommes boulangère, comme pour sa crépinette de grouse rôtie qu’il accompagne en ce moment de blettes et trompettes-de-la-mort. Quant à sa recette de lièvre à la royale toute personnelle, elle réconcilie le sénateur Couteaux et Antoine Carême.
Notre chef vous propose une cuisine traditionnelle raffinée, élaborée avec des produits frais, qui fait appel à vos quatre sens : le goût, la vue, l’odorat et le toucher
Chez Rencontres, nous croyons que le vin, la gastronomie et les rencontres sont les ingrédients d’une vie bien vécue.
Ce bar à vins est l’endroit où vous pourrez non seulement déguster des vins que vous aimez et que vous souhaiteriez partager, gouter à une cuisine racée et imaginée autour de produits de saisons et de producteurs passionnés, mais aussi partager des moments inoubliables avec d’autres passionnés de vin.
Vous êtes ici à la fois chez nous et chez vous pour créer des souvenirs autour d’une table ou le partage est le maître-mot.
Bon appétit et large soif !
Guillaume & Emilie.
À l’angle de la rue de Lancry et de la rue du Château d’Eau, HABILE. est une maison à leur image.
Un restaurant, d’abord. Un endroit où l’on fait à manger pour restaurer, pour faire du bien, pour faire le bien.
Dans l’assiette et dans les verres, Éric et Camille peuvent mettre un nom sur toutes celles et tous ceux qui cultivent, élèvent, pêchent et vinifient.
Une Parenthèse dans le Beaujolais Vert, à seulement 1 heure de Lyon et de Bourg en Bresse, à mi-chemin entre Cluny, Mâcon et Belleville en Beaujolais..
Une pause s’impose à Saint-Jacques-des-Arrêts !
Un village très ancien, aux paysages verdoyants, situé sur le chemin de Compostelle de Cluny au Puy-en-Velay, à l’extrémité nord du département du Rhône.
Au pied du Mont Saint Rigaud surnommé “le toit du Rhône” qui fait partie des Monts du Beaujolais, Géosite classé Geoparc Mondial Unesco.
Notre Philosophie ?
Du local, du bio, du circuit court, une cuisine en couleurs, au rythme des saisons, main dans la main avec les producteurs locaux.
En adhérant au mouvement Slow Food , nous promouvons une alimentation Bonne, Propre et Juste . Bonne parce que saine par nature, Propre parce qu’elle préserve l’environnement et le bien-être animal, Juste parce que respectueux de celui qui la produit, la transforme et la distribue.
Être un passeur , un maillon de la chaîne, ou manger devient un acte agricole.
Claire & Arthur

La rue qui vit fort. Le métissage des saveurs et des parfums. La cohabitation du populaire et du bourgeois. Installé en pleine rue du Faubourg Saint-Denis, le 52 Faubourg, tout en doux brutalisme, contraste avec son entourage tout en faisant figure d’incontournable du quartier. Entièrement décloisonné, c’est un espace idéal pour la vie, où chacun peut profiter, boire un café, s’installer en terrasse, déjeuner à deux, dîner à cinq. L’ambiance y est décontractée, chaleureuse, la clientèle éclectique.
Idéalement situé en plein cœur de Beauvais sur la place des Halles depuis 2013, le Senso s’est mué en 2023 pour son dixième anniversaire en cave à manger. Dans un même lieu chaleureux et convivial, tout au long de la journée, vous pourrez profiter d’un restaurant, d’un caviste ainsi que d’un bar à vin.